Le roman de Paul Follot (Suite 34)

Chapitre 34

La fin des roses
ou l’épisode de la Waring & Gillow

1.MadridL’Exposition internationale de Arts Décoratifs de Madrid, le 20 mai 1927, est l’une des dernières manifestations officielles de l’époque de la prospérité. En effet, l’événement n’a guère soulevé l’enthousiasme des artistes français : le cadre, le lieu, les dissensions qui s’accentuent entre les classiques et les modernes (les membres de la SAD/Société des Artistes Décorateurs et de l’UAM/Union des Artistes Modernes), la situation économique en Espagne… tout cela ne les engage pas à y participer. Malgré les injonctions de Maurice Dufrène, chargé d’organiser la section française, les décorateurs pressentis se sont récusés pour la plupart, sous le prétexte qu’ils ont été prévenus trop tard et qu’ils ont peu de pièces importantes à exposer. La vérité, c’est que l’espace qui a été mis à la disposition de la section est trop réduit, un salon de 7 mètres sur 10, pour que sa présentation soit d’un bon niveau. Pour pallier à ces difficultés, le Ministère du Commerce et de l’Industrie a offert l’emplacement aux artistes nationaux et voté, en outre, un budget de 5.000 Fr. pour subvenir à leurs frais de transport et de séjour à Madrid.6.Boudoir

     En tant que vice-président de la section française, Paul Follot a largement sa part dans la liste des doléances et des ennuis. Il a dû refuser, pour manque de place, une grande bibliothèque que son ami, Pierre Chareau, voulait y présenter. Un autre ami, J.-E. Ruhlmann, qui n’était pas très chaud pour participer à l’événement et qu’il avait réussi à convaincre de venir, s’est vu réduit, comme il l’écrit : « à une simple carte de visite » ! En apprenant qu’il ne pourrait exposer qu’un écran de cheminée dans le Salon des artistes français, le décorateur a adressé à Follot une lettre où il exprime (ce qui ne lui ressemble guère) sa mauvaise humeur. Du coup, il ajoutera à son envoi un grand meuble orné d’une plaque de bronze centrale, une œuvre de Simon Foucault, Grand Prix de Rome 3.Madridde 1912 (J-R.R. à PF – 12 avril 1927). Il en veut néanmoins à son confrère, lequel s’est taillé la part du lion avec le stand de Pomone, en exposant rien moins qu’un boudoir avec son mobilier complet en bois laqué noir, souligné par une résille doré, divers vases et paravents de Jean Dunand, ainsi que des céramiques de Paul Véra. Il a même demandé au sculpteur Charles Despiau de lui prêter une œuvre en bronze. Voilà Ruhlmann relégué dans la section commune des Français avec Montagnac, René Prou, les verres de Saint-Louis et les textiles de Reboussin… Pour comble et en réponse aux réclamations qui fusent de tous côtés, Paul Follot part en vacances dans sa propriété de Cannes en laissant à d’autres le soin de mettre tout le monde d’accord… et de trouver un remplaçant -en l’occurrence le sculpteur Pompon -à Despiau qui n’a rien d’achevé 5.Cheminée lampasdans son atelier (CD à PF – 20 avril 1927).

    Parallèlement à ces activités, Follot continue de donner des cours et des conférences. En janvier, il a été invité par l’Ecole d’Art Industriel de Grenoble à parler sur le thème de La Céramique Française, en duo avec le céramiste Félix Massoul ; sur l’Art du Jardin, avec Marie Dormoy ; Dufrène pour l’Enfant, source d’inspiration dans les Arts Décoratifs (E.A.I. à PF – 16 octobre 1926). Il expose de nouveau au Pavillon de Marsan : un intérieur d’hôtel particulier, composé d’un vaste hall, un bureau, un boudoir… tout cela meublé par ses soins. 2.Madrid Pomone boudoirEst-ce le signe qu’il prend des distances avec le Bon Marché ? En même temps, il se passionne pour le problème des contrefaçons. En décembre 1921, La Compagnie des Arts Français a assigné les Galeries Lafayette en procès pour contrefaçon du motif des deux cornes d’abondance affrontées. exposé en 1917 par Suë et Mare, au Salon des Artistes Décorateurs, et reproduit dans la revue Art & Décoration, en mars 1920. (Cie AF à PF – 21 décembre 1921)
Follot a  été nommé pour arbitrer le litige: « Le principe des deux cornes d’abondance ne peut être la propriété de la Cie. des Arts Français, puisque nous trouvons cet exemple complet en Style louis XVI, Empire, etc. »  – « Oui, mais peut-être MMs. Suë et Mare sont-ils les premiers à avoir employé ce motif pour encadrer un miroir. » – Si nous suivions cet avis, ces Messieurs seraient les seuls, depuis 1917, à pouvoir employer ce motif décoratif ? » (SFSD à PF – 21 juin 1922)
De même, une étrange ressemblance entre le tabouret du piano en laque Pleyel au motif des Roses, de Paul Follot, exposé au Salon de Marsan de 1921 et le tabouret de Ruhlmann aux pieds arrière sabre et pompons stylisés pour les pieds avant… Les cas litigieux se multiplient près la Chambre du Commerce. La Cour d’Appel de Paris (2eChambre/ Président Me Legris) a rendu un arrêt, dans l’affaire qui opposait Edgar Brandt aux Frères Perret, en faveur du ferronnier. Elle remontait à 1921, lorsque la Maison Guelis, négociant en fourrures, avait demandé à Edgar Brandt de réaliser un escalier en fer forgé dans leur magasin parisien, au 24 Bld. des Italiens. Le projet était finalement abandonné, faute d’un accord sur le coût de l’opération. Quelques mois plus tard, Brandt apprenait que son escalier avait été réalisé par un autre architecte, en l’occurrence Auguste Perret. Un procès-verbal de saisie pour contrefaçon avait été dressé aussitôt. Un cas similaire se posera en 1933, entre l’architecte René Herbst et un certain Géo Ferrand, pour « imitation de mobilier métallique »…

     Ces affaires étaient jusqu’à lors le plus souvent réglées à l’amiable entre confrères, afin d’éviter aux intéressés des frais de procédure, généralement élevés. Au début des années 20, et sur l’impulsion d’autorités comme Paul Follot, elles seront confiées à un Syndicat de la propriété artistique (SPA – 3bis Rue d’Athènes, Paris 9e) , qui assure le dépôt des modèles originaux, conformément à la loi sur la propriété artistique, et certifie leur date de création : « Les ateliers d’art de plusieurs grands magasins nous adressent de plus en plus leurs modèles » (SPA à PF – 12 mars 1924). Auprès de ce syndicat, qui doublonne en quelque sorte l’activité plus « intellectuelle » de la Société du droit d’auteur aux artistes (SDAA – 80 Rue Taitbout, Paris 9e), Paul, qui connaît bien ce problème – puisqu’il fut l’objet d’un litige avec le Bon Marché avant qu’il ne travaille pour ce grand magasin -, a déposé, le 26 avril 1928, le modèle d’un fauteuil en rotin avec assise et dossier à ressorts métalliques, qu’il a créé pour la Waring & Gillow. La photographie du modèle lui a été retournée, frappée du tampon de la SPA.

 7.Waring & GillowToutes ces dépenses en activités montrent bien que Follot se cherche une nouvelle clientèle. L’Asie, qui s’ouvre de plus en plus au monde occidental, n’est-elle pas une opportunité ? Justement, il a appris que le nouveau maître du Siam, Rama Prajadhipok, 7e roi de la dynastie Chakkri, se fait construire, sur les plages de l’Océan Indien, une résidence d’été. Le monarque s’est laissé convaincre par son fils, le Prince Iddhideb, qui rentre d’un long séjour à Paris où il a suivi des études d’architecture à l’École des Beaux-Arts, d’en faire un lieu approprié à son temps. Il revient la tête pleine des belles réalisations modernes qu’il a vues dans la capitale, et avec la ferme intention d’en voir quelques-unes s’élever dans son pays. Lui-même d’ailleurs a des idées très avancées sur la question et, parmi celles-ci, des projets d’architecture qui devraient rompre avec la tradition. Grand admirateur du Pavillon du Collectionneur, à l’Exposition de 1925, il a demandé à son concepteur, Jacques-Émile Ruhlmann, d’aménager la salle de billard de la résidence royale. Ce dernier a accepté, seulement entre-temps il a été contacté aussi par le Maharadjah d’Indore, pour un projet beaucoup plus ambitieux. C’est clair ! il ne pourra pas mener les deux chantiers parallèlement, surtout avec l’éloignement. Il en a parlé à Follot, qui serait d’accord pour se partager la tâche, s’il n’y avait l’immobilisme du Bon Marché qui borne ses ambitions à la clientèle de la Rue de Sèvres. Le temps est venu pour lui de tirer ses conclusions des embûches que la direction du grand magasin ne cesse d’opposer à chaque nouveauté chez Pomone.
De Londres, Lord Waring, qu’il a été amené à connaître et à apprécier8.Waring & Gillow à travers ses activités pour Wedgwood, lui offre une situation de premier plan dans sa société d’ameublement et de décoration intérieure, The Modern Studio, située sur Oxford-Street. Le contrat est signé le 9 août 1927, entre la firme Waring & Gillow et Paul Follot. Ce dernier devient le directeur de la filiale du Modern Studio à Paris, avenue des Champs-Élysées pour les bureaux et rue de la Boëtie pour les espaces d’exposition. Waring lui offre les mêmes avantages que le Bon Marché, avec des appointements plus élevés, une participation aux bénéfices de l’entreprise et surtout une possibilité de développement, tant sur le plan de la clientèle (la firme anglaise veut entrer en concurrence avec les fabricants français), que du marché international (elle est présente, à travers son réseau de filiales, dans de nombreuses capitales du Commonwealth). Le mobilier et l’aménagement intérieur de la résidence du roi de Siam, à Hua-Hin -à savoir : un bureau, la chambre et le salon privé de la reine, un vaste salon de réception, -sont la part principale du trousseau. Pour avoir un homme de confiance, dans sa nouvelle maison, Paul a débauché Monsieur Faure, le principal vendeur-décorateur de Pomone, où il est appointé à 2.000 Frs par mois, pour travailler avec lui à la mise en place du Studio d’Art Moderne, au dernier étage de la succursale parisienne du magasin Waring & Gillow.

    Le succès semble s’installer de façon durable pour Paul Follot. Par la voie diplomatique et avec le soutien du Ministère des affaires étrangères, l’Association Franco-Japonaise a demandé son portrait dédicacé, pour figurer dans la collection de photographies des hommes illustres de la France, qu’elle expose en permanence dans sa représentation officielle à Tokyo. Il fait partie des célébrités nationales, au même titre que Paul Valéry, Sacha Guitry ou Cécile Sorel (AFJ à PF – 6 octobre 1928). Le studio photographique des Frères Manuel (47, Rue Dumont d’Urville – Paris 16e) va se charger sans frais du cliché. N’est-ce pas pour lui une excellente publicité ? A condition d’exposer également ce portrait au Salon d’Automne…Les liens, entre ces artistes qui ont vécu les temps héroïques de l’avant-guerre, sont restés très forts. Peut-être, parce qu’ils font figure de survivants dans le monde qui vient ? 9.Waring & GillowEn 1928, le ferronnier Raymond Subes a monté une souscription pour venir en aide au sculpteur sur bois, Charles Hairon, qui a été très malade et ne peut plus travailler. Avec les 11.900 Frs. collectés, on a pu acheter la petite maison du 28 avenue du Parc-Montsouris (actuelle avenue René Coty – Paris 14e), d’où il était menacé d’expulsion faute d’en pouvoir régler le loyer. En dépit de son mauvais caractère légendaire, ainsi que de ses remarques « manquant autant de finesse que de diplomatie » (ses confrères l’ont surnommé « le Hussard » !), Raymond Subes et Follot lui ont remis l’acte d’acquisition, à l’occasion d’une petite fête surprise organisée dans l’atelier de Rapin, au n°35 Rue de la Tombe-Issoire.

     Tandis que de gros nuages menaçants s’accumulent à l’horizon de 1929, crise économique, montée du nazisme en Allemagne, fissures dans le beau montage géopolitique organisé par les vainqueurs du conflit de 14-18, Paul Follot essaye de rester fidèle à l’esprit de solidarité artistique qui régnait avant-guerre dans les ateliers parisiens. Il engage ses anciens élèves du cours de la Rue Madame à se réunir, au moins une fois par an, pour ne pas se perdre de vue et pouvoir venir en aide à celui qui traverserait une mauvaise passe (« le cas Hairon » vient d’en donner la preuve), mais s11.Publicité Renault 1930urtout continuer à échanger expériences et idées. Il proposera même que la première de ces assemblées ait lieu chez lui, Rue Schoelcher. Elles donneront lieu à la création spontanée d’une association « dans le but de permettre à d’anciens condisciples des arts appliqués de se revoir, de se conseiller mutuellement, de s’aider au besoin en ces temps difficiles » (Association des Anciens Élèves des l’École des Arts Appliqués, 14 Rue de Fleurus – Paris 6e) qui se réunira jusqu’à la guerre à la Cinémathèque de la Ville de Paris.

     Au milieu de l’été, les Follot s’apprêtent à passer leurs vacances en famille. Dans la grosse Delage noire, achetée chez le concessionnaire de la rue Richard-Lenoir, Paul emmène tout le monde en Bretagne, dans le pays de Coëtquidan, où il a loué une maisonnette charmante au milieu des vaches. Il espérait naïvement y retrouver l’ambiance de Vernon et des beaux jours d’insouciance, qu’on passait avant-guerre à canoter sur la rivière ou en pique-niques improvisés. L’idée s’est avérée désastreuse. Son fils Erwin qui, en principe, devrait réviser son examen d’entrée à l’École des Beaux-12.Erwin en 1930Arts, n’a pas de mots assez durs pour dire sa déception d’être loin des plages du Morbihan. Il a vingt ans et c’est un beau jeune homme sympathique, qui pense moins à son avenir qu’à son dernier flirt ou au dernier pas de danse à la mode, au grand désespoir de sa mère. Pour Sylvie, elle se montre insupportable et ne manque pas une occasion d’entrer en conflit avec cette dernière. C’est une adolescente capricieuse et fragile, qui part vite dans des excès d’où il est difficile de la faire revenir. Elle adore son père, aussi a-t-il un certain ascendant sur elle ; mais, il ne peut pas toujours lui faire entendre raison et cela se termine par des bouderies à n’en plus finir et des éclats avec Erwin ou Ida. Crise de larmes, fugue, violences verbales… L’ennui et le mauvais temps n’arrangent pas les choses. Aussi les Follot ont fini par se décider en plein mois d’août à quitter « ce bled pourri dans toute son horreur », pour se rendre dans le midi, chez leur tante Lucie. La jeune sœur de Paul vient de se séparer de Marcel, dont la réussite sociale était pour la famille une question plus que compromise, pour épouser le fils d’un viticulteur de la région du Var, Julien Le Prignier. Dans son mas Le Calendou, sur le Chemin des Terres Rouges, dans le pays de Toulon, elle mène une vie de campagnarde entre ses vignes, son mari et ses chiens. Avant de se plonger dans une autre horreur, la chaleur accablante et les discussions familiales Les Follot à la plageau milieu des incommodités d’une ferme, les Follot se sont accordés une courte pause à l’Hôtel de la Croix d’Or, à Valence… 148 Frs. pour les chambres et 10 Frs. de garage.

La suite, le 29 avril, avec : 1928, sous de bons auspices…


Fiche technique

Expositions et œuvres des années 1926 et 1927

*Exposition des Arts Décoratifs de Varsovie (janvier 1926).

L’envoi de Paul Follot consiste en 9 photographies et 15 clichés sur verre des ensembles décoratifs qu’il a exposés dans le Pavillon de Pomone à l’Exposition Internationales des Arts Décoratifs de 1925 (Soc. Arts décoratifs polonais – 19 janv. 1926).

 

*Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Madrid (du 20 mai au 20 juin 1927).

A. La Section Française.

– Architecte : Henri de Montarnal
– Organisateur : Paul Follot
Inaugurée officiellement le 21 mai, la Section des artistes français a eu une excellente critique, malgré la modestie de leur pavillon. On y compte :
*Dunand – 1 paravent en laque, 3 vases, 2 plateaux.
*Follot – 1 bahut macassar et ivoire, 1 miroir, 1 groupe en bronze les Chasseurs.
*Dufrène – 1 bahut, 1 tapis.
*Montagnac – 1 table en palissandre et ronce de noyer.
*Pompon – 1 pélican en bronze, 1 poule d’eau.
*Ruhlmann – 1 pare-feu en ébène de macassar avec sa tapisserie de *Reboussin – 1 bahut en amboine avec décor en bronze de Foucault.
*Paul Véra – un panneau peint L’Architecture (113 x 280)  Photo REP – 21-23, Rue des Princes à Boulogne s/Seine.

NB : Les caisses sont parties de la gare de Paris-Austerlitz.
Catalogue de l’Exposition de Madrid – édit. Office d’Éditions d’Art – (Direct. G. Pinget – 4, Rue de Castellane – Paris VIIIe) – Parution : le 30 avril 1927.

Objets de décoration exposés dans la Section Française :

* Divers vases laqués, émaillés ou argentés : vases en laque et coupes de Jean Dunand – coupes en verre gravé de Saint-Louis – 1 pendule dorée (modèle Pomona) – Groupe d’enfants en céramique de Paul Véra.

B. La Section de Pomone et Le Bon Marché.

Organisateur : Paul Follot.

Le Mobilier de Follot pour Pomone :

* Un boudoir couronné d’une corniche à chevrons en staff – Portes, chambranles et ébrasement des baies, plinthes, corniche et plafond sont en laque argent. La paroi de face du boudoir est percée de deux portes à doubles battants laquées argent, encadrant un bahut en ébène de macassar et marqueterie d’ivoire. Au-dessus, est accrochée une glace ronde dans son cadre en palissandre souligné de filets d’ivoire, suspendue par des cordelières de soie à glands. La paroi de droite est ornée d’une grande glace rectangulaire fixe à damiers, au-dessus d’une console en bois argenté. Au premier-plan, un guéridon carré à pans coupés en palissandre et filets d’ivoire. La paroi de gauche ouvre sur une baie très large (plus de deux mètres) drapée de doubles rideaux.

* Un bahut en ébène de macassar (10.200 Frs. – prix de revient : 3.500 Frs.)

* Une glace ronde en palissandre (prix de revient : 1.100 Frs.) –

* Un guéridon en palissandre à pans coupés (prix de revient : 1.875 Frs.) –

* Une console argentée (prix de revient : 3.750 Frs.).

* Un mobilier de boudoir en bois laqué noir et or, modèle Résilles (prix de revient : 9.925 Frs.), à savoir : 1 canapédeux fauteuils2 chaisesdivers textiles1 lampadaire en palissandre sculpté – 1 lustre octogonal en verre gravé sur monture argentée suspendu par 8 cordelières de soie – 4 appliques avec 2 tulipes en verre soufflé – 1 tapis de la Savonnerie, modèle Automne.

 

*17e Salon du Pavillon de Marsan (avril -mai 1927 au Musée des Arts Décoratifs).

– Follot a exposé un intérieur d’hôtel particulier composé… d’un Hall, un bureau et un boudoir. Pour le hall d’entrée, il a demandé au sculpteur Charles Despiau de lui prêter une œuvre en bronze. Refus de celui-ci qui n’a rien de terminé… (CD à PF – 20 avril 1927).