Le roman de Paul Follot (la Suite 8)

Salon Follot et Dufrène

Chapitre 8

1912, une année décisive

     La grande exposition parisienne en ce début de 1912, le Salon des Arts Décoratifs qui se tient chaque année au printemps au Pavillon de Marsan, a déçu en général tous ceux qui se voient en droit d’attendre, devant les modifications profondes qu’est en train de connaître le monde, que leur cadre de vie change aussi : « Aucune tentative sérieuse de renouveau des formes, aucun souci de l’aspect pratique dans ces ensembles essentiellement décoratifs, jolis certes, bien faits pour la plupart, dans le respect de la tradition, mais peu adaptés aux besoins de l’homme moderne ». L’ensemble exposé par Follot a cependant été remarqué du public. On a admiré son plan ovale surmonté d’une sorte de voussure en staff (dessinés par l’architecte Louis Ragon), son décor formé de 60 bandeaux en placage de sycomore encadrés de moulures en bois de violette, qui vont en se rétrécissant pour se rejoindre au sommet. Un riche amateur, Charles Stern, s’en est porté acquéreur pour l’hôtel particulier, 41bis boulevard Lannes, où il s’installe avec le concours de l’entreprise Ruhlmann & Laurent. Pour Follot, cette vente arrive à point : il n’a pas eu le résultat économique escompté de l’Exposition internationale qui vient de se clore à Turin.


P1000703C’est dans ce milieu d’argent qu’il entend désormais faire son chemin, dans le sillage des Meunier, Stern, Cerf ou Cahen… de ces gens riches qui ne donnent pas de limites à leurs caprices et en mesure de lui laisser une pleine liberté dans la création et des moyens adéquats. Il envisage aussi de travailler pour les milieux officiels, les commandes de l’Etat, comme il l’écrit au Ministre Georges Trouillot, en août 1909, en proposant d’aménager les salons du Ministère des Colonies, encore en projet, avec des meubles, des objets, des tableaux, des ensembles décoratifs qui en feraient une vitrine de la jeune création française. Il cite en exemple des pays comme le Danemark, l’Allemagne ou l’Autriche, qui le font dans leurs représentations officielles : « N’est-ce pas plus intéressant que de répéter inlassablement l’éternel salon Louis XVI ou l’incontournable bureau Empire ? »Intérieur Empire Poiret

Malgré son succès, la position de Paul Follot est encore mal assurée. La commande d’un objet ou d’un meuble est, avant la guerre, question d’affinités entre le client et le décorateur. Ce dernier, dans la conception esthétique qu’il expose à travers ses dessins, croquis, solutions et point de vues, cherche d’abord à flatter le goût ou la culture de son commanditaire. On n’est pas loin encore de la conception aristocratique du décor. Les rendez-vous se succèdent pour décider d’un matériau, d’un tissu, d’un bois, de la forme d’un détail. « Je mets toute ma bonne volonté possible, écrit-il en mai 1914, à entrer dans les vues de mes clients et à tenir compte de leur goût personnel ». Ces derniers voient dans l’artiste avant tout un fournisseur et donc quelqu’un qu’ils paient pour réaliser exactement ce qu’ils souhaitent, souvent sans tenir compte des aspects techniques et des impératifs du métier. On n’a vu avec l’épisode de la bague de Mme Paul Géraldy. Ce qui rend les relations entre les deux partis souvent difficiles !  Promptement, très rapidement, dans les plus brefs délais, sont des mots qui reviennent fréquemment dans leurs échanges : « Vous m’aviez promis de monter promptement mon épingle à chapeau ! » écrit Mme Nocard ; ou encore : « la bague que vous m’avez vendue est tombée dans le feu. Elle n’est pas abîmée mais salie, aussi je vous serais obligée de la faire prendre le plus tôt possible par votre bijoutier pour la nettoyer ! » réclame Mme Cahen.

    Madame Charles Stern, style 1910l’épouse du patron de la marque Patek Philip, qui lui a commandé pour près de 40.000 frs. de meubles et de tissus, raffole de son salon doré aux motifs de roses, et surtout de sa belle méridienne, un modèle qui connaît un certain succès. Mais elle a fait placer en vis-à-vis un grand bouddha doré et une cigogne de bronze, ce qui n’est pas du goût le plus heureux et rompt la pureté des lignes de ce meuble. Elle a également demandé à Follot de surélever un petit secrétaire sur un socle en amarante de 10 cm de haut, ce qui, s’en plaint ce dernier, fausse complètement les proportions. On n’en est pas encore, comme on peut le voir, à la conception d’un Jean-Michel Frank imposant ses goûts à ses clients. De nationalité suisse, les Stern lui ont été présentés par une autre personne fortunée, Gaston Cahen, lequel est un ami des Boutelleau qui lui ont confié que Mme Pozzi, la femme du docteur Samuel Pozzi (celui-même qui aurait répondu un jour à la même, lui reprochant ses aventures extra-conjugales: « Je ne vous ai jamais trompée, Madame, je vous ai seulement complétée! »),

le médecin du Tout-Paris, qui compte entre Pozzi,_Samuel par_Sargentautres parmi sa brillante clientèle : les Rothschild, le comte Edmond de Polignac, Anatole France, Robert de Montesquiou et aussi Marcel Proust, laisse aménager son hôtel particulier dans le style Premier Empire, «avec des meubles et des objets scrupuleusement d’époque », et qu’ils aimeraient qu’il s’en inspire pour un intérieur qu’ils envisagent de lui commander. Toujours de l’Empire !
L’époque n’est pas propice aux projets dispendieux- on parle de plus en plus de conflits sociaux, -aussi les jeunes décorateurs sont-ils réduits à se disputer les rares commandes, lancées notamment par les milieux de la mode et du spectacle. La couturière Jeanne Paquin a fait appel à l’architecte Louis Süe pour la conseiller dans l’aménagement de la villa Les Treillages, qu’il vient de lui faire bâtir sur les hauteurs de Saint-Cloud. Plusieurs artistes ont été invités à soumettre des projets de décoration, dont Paul Follot. Sa collaboration semble s’être limitée à deux chaises en sycomore et acajou… Peut-être, du fait que Louis Süe voit déjà en lui un concurrent sérieux ?

    Comme cela continue de l’être de nos jours dans certains milieux, le meuble fait partie pour ces gens des signes extérieurs de la réussite sociale et, de ce fait, il est lié aux devoirs qu’elle leur impose. L’auteur dramatique à succès, Henry Bataille, l’homme qui a écrit : Fauteuil Groult face« Cette cérémonie de Zoulous, qu’on appelle la journée du mariage », a commandé un mobilier en bois d’amarante pour le salon et la chambre à coucher de son nouvel appartement, 46 avenue du Bois de Boulogne (actuelle avenue Foch). Il voudrait un ensemble somptueux, dans le goût moderne, mais avec des rappels du XVIIIe siècle pour pouvoir accueillir quelques belles pièces Louis XVI : moquette couleur prune, rideaux et murs en lampas de soie au modèle Les Roses, vert réséda et rose pâle (Tassinari, n°8985). Dans son impatience de lancer des invitations- il veut fêter pour l’occasion la reprise de l’Enchantement au théâtre du Gymnase, -il ne comprend pas les délais de fabrication exigés par le décorateur. Menuiserie et sculpture pour un meuble demandent au moins un mois ; la dorure ou le laquage, quinze à vingt jours ; la garniture par le tapissier, dix jours… Deux mois au minimum, pour faire la chaise au modèle Cornes d’abondance! Et il s’en plaint sans cesse, dans chacune de ses lettres.Follot siège cornes doré
Viennent s’ajouter les retards incessants. Les clients changeant tout le temps d’avis. Faire et défaire n’arrange pas les choses. Les dossiers à petits-bois croisés d’un ensemble de chaises qu’ils ont commandé au décorateur, ne plaisent plus du tout aux Tauzin (comme celui-ci l’avait prédit), ils exigent qu’il les change en forme corbeilles. Ce qui est matériellement impossible. Mais, ces gens riches ne veulent rien entendre, ils sont habitués à acheter des meubles anciens (ou pseudo anciens) chez les antiquaires- comme l’amateur d’art et collectionneur Hoentschel, par exemple, qui vous vend un hôtel particulier XVIIe en pièces détachées, -quitte à les trafiquer pour qu’ils s’intègrent à leur intérieur.
Surtout que Follot ne confie pas son travail à n’importe qui : « Laurent Malclès, le sculpteur qui avait commencé les deux fauteuils en bois doré est tombé malade, et j’ai dû attendre que mon autre sculpteur (Hairon) soit libre pour les lui donner à faire ». Pourquoi ne débauche-t-il pas des ouvriers d’autres ateliers, pour avancer plus vite ? L’un de ses fournisseurs, Grandvaux, lui fournit cette explication (elle restera toujours d’actualité dans le domaine du travail de main d’homme) : « Lorsqu’ils sont doués, ils n’ont que l’embarras du choix pour trouver du travail ! Quand ce n’est pas le cas, nous les gardons huit jours, puis nous sommes obligés de les renvoyer pour incapacité » (19 août 1911).

Fauteuil Groult dos    Sur le plan conjugal, le couple traverse une période très difficile. La naissance de Sylvie a été précédée d’un drame. L’impensable! J’ai du mal à le concevoir, mais des lettres, consultées dans les archives de la famille Follot, sont claires à ce sujet; aussi ai-je corrigé ce que j’avais écrit précédemment ici: à savoir que cette découverte se serait passée après la naissance de Sylvie. Non! cela s’est passé quelques semaines avant. A un mois des couches,  Elfriede a appris, en ouvrant indiscrètement une lettre, que son mari avait une maîtresse… et ce, depuis des années. La fameuse Adrienne qu’il lui sacrifiait légèrement, voilà quatre ans, pour l’épouser. La jeune femme lui a fait une scène épouvantable dans l’hôtel où ils sont descendus pour avoir une explication loin du cadre familial, au Nargis. A-t-elle tiré sur lui dans la colère ? Aurait-elle tenté de se suicider (ce qui paraît peu probable dans son état avancé) et Paul a détourné l’arme ? L’affaire a fait suffisamment de scandale, pour que la direction alerte la police. Le capitaine de gendarmerie, venu relever les deux impacts de balles dans le miroir de leur chambre, a demandé l’ouverture d’une enquête. Paul a maintenu sa version : il s’agirait d’un simple accident en nettoyant son pistolet. Pour le bouquet! il a déclaré à son épouse qu’il voulait retrouver sa liberté. Il prétend qu’il est malheureux et que leur mariage fut une erreur, qu’elle serait autoritaire et froide (ce qui ne l’a pas empêché de lui faire deux enfants!), qu’elle l’a éloigné de sa famille… Si l’heure n’était pas aussi sordide, j’avancerais qu’il a besoin d’un « complément » comme dirait le docteur Pozzi. Laissons-là le mauvais esprit! C’est un coup terrible pour Elfriede, mais elle n’a pas le choix. A défaut de pardonner, elle doit rester avec son mari. D’autant plus qu’elle est seule. Sa mère se débat en Allemagne entre les créanciers et les frais de justice (elle est en procès avec l’associé de son défunt mari, qui les a dépouillées de leur part de l’entreprise familiale); sa sœur aînée, Hedwige, est partie vivre, avec son mari, dans le Connecticut; les autres aussi sont mariées et habitent à Munich ou à Berlin.
Fotos de Ida 1908-1917Du côté de sa belle-famille, elle n’a rien à attendre non plus. Ses soi-disant « mépris », ses airs indépendants, sa façon « si peu française » d’élever son fils, ont dressé contre elle le clan Follot. Marthe, dont la fille, Simone, vient de faire un beau mariage, se plaint de l’arrogance de sa belle-sœur et critique sa conduite « affreusement allemande » en regard du monde. Elle a monté sa mère contre « l’étrangère » qui ne vient pas d’un milieu assez fortuné pour aider son mari à s’installer (comme cela se faisait en ce temps) et qui, plus est, fait des dettes partout. Il faut dire qu’elle n’en porte pas seule la faute. Paul l’encourage à mener grand train, pour faire honneur à sa situation sociale et surtout à la clientèle qu’il ambitionne. Lui-même s’est acheté chez Gaumont une caméra Spido ainsi que tout un matériel de tournage, pour faire des petits films autour de ses créations. Il prétend, que c’est moins cher que d’engager un professionnel. Avec le même enthousiasme, il a acquis un canot à moteur chez Bordier, un superbe Evinrude 2HP de 4 mètres en bois d’okoumé et acajou (pour le bordage) avec de beaux rivets en cuivre tout rutilants… Une bagatelle qui lui a coûté 400 Frs. Ils pourront ainsi faire des balades sur la Seine, quand ils passent les vacances dans leur maison de campagne, à Vernon. La maison qu’il loue pour l’été, sur le Quai Caméré, ne serait-ce que pour suivre l’exemple des gens de son milieu. En ce temps-là, cela ne se faisait pas de rester dans la capitale, durant les mois chauds. Un piano et un gramophone, pour se distraire quand il pleut, ce qui peut arriver en Normandie… Et puis, Elfriede joue si bien du piano! Il achètera une Panhard-Levasseur 16 CV, au lendemain de la guerre.

    Pour faire face à ces dépenses, Paul a emprunté à son frère Charles, à Marthe, à son mari Roger, à leur fille Simone- ou plutôt à son riche Monsieur Florian, à sa mère… bientôt aux Meunier. Il parle de faire construire un hôtel particulier, en plein Paris, « où il compte recevoir sa clientèle de milliardaires ». Un projet que sa famille désapprouve, car elle le trouve très « hasardeux ». D’autant, qu’il n’est pas libéré de ses obligations militaires- il s’est engagé dans la réserve -, ce qui, par les temps qui courent représente une menace. Le 17 novembre, il a réussi tant bien que mal à verser la dernière échéance à son fabricant de meubles, Triscornia, mais il doit encore de l’argent un peu partout.

     Pourtant, il a des raisons de croire en son étoile. Voila un an que215. dessins de meubles 1910 Géo Rouard lui a présenté le directeur de la manufacture de porcelaine anglaise éponyme, Sir Cecil Wedgwood. Les deux hommes se sont bien entendus, même mieux qu’on aurait pu le penser, au vu des différences de cultures et de tempéraments. Cette rencontre a marqué le début d’une amitié qu’interrompra la mort de Sir Cecil. En avril, ils ont enfin signé un contrat à Etruria, près de Londres, siège des établissements Wedgwood, et Paul s’est attelé à la réalisation d’un service en faïence « très simple, avec un décor de couleurs franches, exécuté à main levé » (ce sera le modèle Sylvia, en hommage à sa fille) ; puis ce sera des dessins pour les projets d’un service de table, Pomona ; d’un service à thé, Cecilia ; de divers vases décoratifs de grande taille en faïence ivoire, garnis de guirlandes de fleurs et de fruits… L’année 1912 avait plutôt bien-mal commencé, mais elle se finit bien-bien !

Le 6 septembre : L’aventure Wedgwood…


Fiche technique :

Expositions et œuvres de l’année

Les expositions de l’année 1912

*Le Salon des Arts Décoratifs au Pavillon de Marsan.
(24 février au 21 mars 1912)
L’atelier d’ébénisterie Tiscornia a été chargé des travaux d’aménagement d’un boudoir en érable blond plaqué de Paul Follot, avec pilastres, corniche et socle de soubassement en sycomore (du même), d’après plans fournis ainsi que dessins pour les motifs de marqueterie sur les panneaux et sous les corniches. Soit :
– 15 panneaux de 180 x 72 composés de 18 pilastres de 180 de haut suivant gabarit (sculpture de Malclès), et le soubassement avec filets et bandes d’amarante, ébène et nacre. Une corniche couronne le stand, soulignée de filets et bandes d’amarante.
Remarque: Paul Follot s’est engagé à payer ce travail 9.000 Frs. (sous réserve qu’il soit fini, livré et posé avant le 23 février à 18 heures).
-Le sculpteur Malclès demande un mois et demi pour exécuter le travail de sculpture.
– La Maison Laurent & Ruhlmann a réalisé les peintures du boudoir de Follot au Pavillon de Marsan.

– Paul Follot expose également…

* Une chambre en citronnier – Un cadre pour un miroir en sycomore et bois de rose – Deux chaises du même modèle.

* Un vestibule où l’entreprise de marbrerie Paul Berthier (Rue Saint-Sabin) a installé une cheminée-radiateur en fleur de pêcher, sculptée par Séguin, placée contre un cadre en marbre jaune de Sienne, entourée d’une baguette en cuivre doré.  Remarque: L’ensemble, cheminée et sa mosaïque, a été apprécié par la critique du Pavillon de Marsan. Cet ensemble de marbre ira chez son client Charles Stern, après la clôture de la manifestation.

* Une chaise-longue dorée aux roses, réalisée pour Mr. Cahen, que ce dernier trouve « assez bien de face ; mais de profil, donnant une impression de maigreur ridicule et de dureté ». Il reproche notamment à ce meuble, de « trop lui rappeler la chaise-longue de Mme Récamier dans le tableau de David ». Il aurait voulu quelque chose de beaucoup plus novateur, et ajoute dans sa lettre : « Je crois que si vous cherchez un peu, vous trouverez mieux (comme forme) » (GC à PF – 20 août 1912)

Créations de Follot en 1912 :

Mobilier :

* Février 1912 :

– Un mobilier pour un boudoir en érable et une chambre en citronnier exposés au Pavillon de Marsan.

* Juin 1912 :

– Une bibliothèque en acajou (dessins remis le 8juin à l’atelier Tiscornia) avec parties cintrées en glaces biseautées (coût de fab. 700 frs) – commande Pierron c/ Tiscornia – 27, Rue du Colisée.

* Juillet 1912 :

– Un harmonium en acajou marqueté et chambre à coucher en amarante.
– Un ensemble de broderies en « ficelles » d’Ory-Robin pour un couvre-lit et une courte-pointe
– Un fauteuil et un bureau en acajou ainsi qu’un fauteuil en citronnier et deux chaises idem. (commande Branet/ Triscornia).

* Août 1912 :

– Un mobilier de boudoir acheté par Mme Stern – Salon et chambre à coucher en amarante pour Henry Bataille (sculptures de Malclès) –Un boudoir en amarante de M. Arquillière, un fauteuil en citronnier et deux chaises idem.- Septembre 1912 – 1 table demi-lune en amarante – 1 fauteuil amarante.

*Décembre 1912

– Une armoire en sycomore et érable soulignée de filets de violette et ébène. L’intérieur en acajou. Ses portes sont ornées de glaces non étamées et non biseautées. Tablettes étagères en acajou à l’intérieur.

Les Bijoux :
Paul Follot a acheté des pierres semi-précieuses au lapidaire Worms (11 et 11 bis Rue du Perche – Paris) : topaze jaune, lapis-lazuli, labradorite en cabochon, perles de Californie, opale rouge, pierres de lune.

– 1 bague en or formant une couronne de lierre émaillée vert mêlée à des baies en rubis (Mlle Blum, Nancy)
– 1 broche en or avec améthyste (Mme Cahen, Paris).
– 1 bague avec une opale matrice (ronde) encadrée de deux baguettes d’émeraudes (14 pierres) exposée au Salon d’Automne de 1912.

Les Papiers peints :

– Papier peint velouté (à effet couché) en rayures noires sur fond or (chambre d’Henry Bataille).

Les Verreries :

– Un lustre avec garnitures en vitraux

– 4 dessus de porte représentant des Amours renversant des paniers de fruits

– 2 panneaux pour l’Atelier de la Rue Schoelcher représentant des paniers de fruits (verre américain de Champigneulle – 96, Rue Notre Dame des Champs – Paris).

Une réflexion au sujet de « Le roman de Paul Follot (la Suite 8) »

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